su dori : す SU veut dire vinaigre et とり tori oiseau donc ici poulet. C’est donc le poulet au vinaigre de riz.
Ce plat est au départ, originaire de Chine mais adapté au gout japonais. Cela s’appelle “中華料理 chūka ryōri ” : cuisine originaire de Chine mais n’a plus rien à voir avec la recette de départ.
Pour réaliser ce plat, Yoko utilise des filets de poulet jaune français, beaucoup de légumes de saison (oignons nouveaux, carrrottes et ananas) et le plus important du vinaigre de riz japonais de qualité.
Les légumes, le poulet, la sauce aigre douce (faite maison à base de coulis de tomates, de vinaigre de riz, de sauce soja et gingembre) sont mijotés ensemble puis déposés sur un lit de riz blanc japonais de qualité koshihikari fraîchement cuit. Normalement ce plat est réalisé à base de viande de porc, le nom de la recette est celui de su buta (su : vinaigre, buta : porc) nous avons préféré remplacer la viande de porc par celle de poulet, plus légère.
Tous nos plats sont réalisés sur place à base de produits frais de qualité, (vinaigre yumai de la marque japonaise mizkan dont la base est 100% de riz, riz japonais de qualité koshihikari).
Nous vous laissons le choix des légumes que vous souhaitez faire apparaitre dans votre plat (peu ou pas d’oignons, de carrottes ou d’ananas) ;
Nous cuisinons pour vous à la minute !
De plus nous apportons un soin extrême à proposer des menus équilibrés et bon pour votre santé.
Yoko.
haru 春 assortiment gourmand : Nous vous proposons actuellement une déclinaison de notre dessert de saison.
Il s’agit d’une tartelette au citron, d’un parfait sabayon citron et d’une glace ou d’un sorbet de votre choix , du coulis de framboises, de la poudre de kinako et une pluche de menthe bio.
O beshimi.
haru 春 : parfait sabayon citron. Le printemps étant déjà bien prononcé, nous vous proposons notre dessert de saison ; un parfait au sabayon citron, accompagné de biscuit cuiller imbibé au coulis de fraises, et une inclusion de framboise pepin.
Le parfait citron est dressé avec du coulis de fruits rouges et des fraises de carros.
Le mot haru (春)signifie printemps en japonais.
O beshimi.
Nous vous proposons cette semaine de la soupe miso au saumon pour accompagner vos commandes.
Composée de miso, fumet de saumon, cébettes, algues wakamé et saumon.
Yoko
tartelette fraise-citron : ichigo to remon tartlet (苺柚 タルトレット) : La saison des fraises va commencer et nous vous proposons des tartelettes fraise-citron maison.
Tout dabord nous realisons un fond de pate maison à base de beurre, sucre, oeufs, farine et un ingredient secret. Ensuite nous cuisons une creme citron maison à base de zestes et jus de citron bio. Nous achetons des fraises de Carros chez notre fournisseur de fruits et légumes.
une fois notre fond de tartelette cuit nous le reservons et à la commande nous garnissons de creme citron à mi hauteur et instalons de belles fraises fraiches et mures sur le dessus.
Nous nappons ensuite de coulis de fruits rouges ou de sauce caramel…plus léger que le nappage des patissiers servant plus à conserver la tartelette toute une journée que pour un apport gustatif…
La tartelette du restaurant YOKO sera fabriquée pour vous à la commande, avec un fond de pate croustillant, une creme citron maison et des fraises de notre région !
O beshimi.
Histoire des gyozas 餃子 :
Une pate fine entourant une farce composée de viande, de légumes et d’épices ; cuits en soupe, sautés ou frits.*
La recette que l’on appelle chez nous raviolis est quasi universelle !
Comme beaucoup de choses au Japon l’histoire des gyozas commence dans un autre pays : la Chine.
On retrouve des traces de la petite bouchée dans certains ouvrages datant du III ème siècle.
La tradition raconte que le fondateur de l’herboristerie chinoise aurait inventé la recette afin de réchauffer les populations souffrant d’un froid si intense que leurs oreilles en venaient à geler ; d’ou la forme caractéristique des gyozas ressemblant à celles ci.
Le terme de gyoza est la lecture japonaise du sinogramme “jiaozi” ; la traduction de ce caractère signifie corne (probablement en référence à son apparence).
On raconte que les premiers gyozas à etre entrés sur le sol japonais auraient été apportés par un moine confucianiste et offerts au cousin du troisième shogun ; Mitsukuni Tokugawa feru de culture exotique et fin gourmet de l’époque Edo (Mitsukuni était le seigneur du clan de Mito situé dans la région de la ville de Nikko ; un grand jardin japonais imaginé et réalisé par lui, dont certaines parties sont d’inspiration chinoise, peut toujours etre vu de nos jours à Tokyo dans le district de Ocha no mizu dans la ville de Tokyo).
C’est certainement à l’époque de l’occupation de la Mandchourie que les soldats japonais on découvert les gyozas qui étaient frits ou bouillis. La recette était déjà présente au Japon dans certains restaurants chinois et des ouvrages culinaires de l’époque Meiji.
En tout cas c’est après la seconde guerre mondiale que leur popularité a explosé !
La cuisson japonaise des gyozas diffère de la methode chinoise, ils sont à la fois sautés et étuvés ; donnant une texture croustillante ainsi que fondante lors de la dégustation.
C’est en respect de ce long parcours que nous fabriquons et cuisons nos gyozas.
O beshimi.